Hayti.Net

  • Adapté
  • Large
  • Etroit
  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

Hayti.Net

Envoyer Imprimer PDF

La leçon de Benghazi

Publié le 13 septembre 2012

Christofer Stevens (en image), mort à Benghazi un 11 septembre pour avoir cru pouvoir manipuler indéfiniment les radicaux islamistes (comme en Syrie)

Ce n’est sûrement pas très original de l’écrire, mais les événements de Benghazi ont une puissante charge symbolique, voire morale. Essayons de faire simple sans faire superficiel. Depuis l’invasion soviétique de l’Afghanistan, les États-Unis ont joué la carte tactique de l’Islam révolutionnaire ou politique. Après tout, ils s’appuyaient déjà depuis fort longtemps sur les monarchies wahhabites du Golfe, qui constituaient au fond avec Israël leur mâchoire au Proche-Orient, dans un premier temps pour surveiller contenir les régimes arabes « progressistes » et prosoviétiques, et puis plus tard l’Iran révolutionnaire chiite.

Lire la suite...
Envoyer Imprimer PDF

La tournée de Madame Hillary Clinton en Afrique : à la recherche d’un paradigme perdu
Demba Moussa Dembélé

4 septembre 2012

Entamée à Dakar, la tournée de Madame Hillary Clinton, secrétaire d’Etat des Etats-Unis, l’a conduite dans huit autres pays et non des moindres comme l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria, l’Ouganda, le Soudan du Sud et le Ghana. Son étape du Sénégal avait été notamment marquée par le discours qu’elle avait prononcé à l’UCAD 2.




Un « nouveau partenariat » avec l’Afrique ?

En effet, ce discours était placé sous le thème « Etats-Unis et Sénégal : bâtir des partenariats durables ». Mais par delà le Sénégal, Madame Clinton a évoqué la nécessité d’établir un « partenariat » avec l’Afrique, récusant au passage le terme « parrainage » Beaucoup d’observateurs n’ont certainement pas manqué de poser la question de savoir ce que recouvre réellement ce « partenariat ». L’on se souvient que depuis 2001 l’Afrique a proposé un « nouveau partenariat pour le développement » (NEPAD) aux pays occidentaux, Etats-Unis en tête. Alors, comment se fait-il que Mme Clinton évoque un autre « partenariat » avec l’Afrique ?

Lire la suite...
Envoyer Imprimer PDF


États-Unis : Apocalypse now ?, par Dalia Gonzalez Delgado



États-Unis : Apocalypse now ?

Tous les empires ont une fin.

La plus prestigieuse des revues de l’establishment aux États-Unis, Foreign Affairs, mettait en avant une question posée sur la couverture de son numéro de décembre 2011 : « Is America Over ? ».Beaucoup sont ceux qui pensent que les États-Unis, perçus il y a quelques années comme un colosse qui dominait le monde, sont en décadence.Pour l’historien britannique Paul Kennedy, spécialiste des relations internationales, ce pays est en voie de retrouver sa place « naturelle » dans le monde, après 70 d’une domination extraordinaire et artificielle à partir de 1945. Il n’y a pas de retour en arrière possible, du moins pas à l’époque de Truman et Eisenhower ; le monde a changé ».
Les temps sont révolus où 85% ou plus des réserves en devises internationales étaient constituées de billets verts. Par ailleurs, le projet d’intégration européen s’est effrité. « L’Asie s’apprête à faire un pas en avant tandis que l’Europe apparaît comme un chœur distant », estime l’auteur de Naissance et déclin des grandes puissances.Pour sa part, l’intellectuel étasunien Noam Chomsky signale que « le déclin qui suscite aujourd’hui l’inquiétude n’est pas un phénomène récent. Il remonte à la fin de la Deuxième guerre mondiale, lorsque les États-Unis détenaient la moitié des richesses du monde et des forces militaires et de sécurité incomparables ».« En 1970, la part des États-Unis dans la richesse mondiale avait baissé à 25%, encore énorme mais bien plus faible que le chiffre de la fin de la guerre ».

Lire la suite...
Envoyer Imprimer PDF
L'Occident et ses guerres scélérates
Histoire d'une suprématie
Hollande Obama Merkel

mondialisation.ca

 
« Nous pouvons donc bien les appeler barbares, eu égard aux règles de la raison, mais non pas eu égard à nous, qui les surpassons en toute sorte de barbarie ».

Montaigne (Les Essais)

Dans l'histoire des peuples, il est courant de rencontrer des causes de guerre qui sont dues souvent à la cupidité des hommes et à la soif de pouvoir pour dominer autrui. Les mythes fondateurs des nations font souvent appel à des événements qui, bien souvent, n'ont rien à voir avec la morale, et encore moins l'éthique. Pour justement toujours garder sous pression les peuples, on organise des événements qui ont pour but non avoué de renouveler voire perpétuer cette loi non écrite - que l'on peut appeler aussi serment tacite entre les dirigeants de la nation et le peuple- qui est celle de défendre des acquis en termes de territoires voire de marchés, en un mot comme en mille d'influence décisive sur le cours de l'histoire.
Lire la suite...
Envoyer Imprimer PDF

L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”

13 juillet 2012par

Chute de l’empire ou avènement du Nouvel Ordre Mondial ?…

Nous avons traduit ici la dernière analyse en date du Dr. Paul Craig Roberts, qui nous dresse un tableau des plus réalistes de l’illusion de la puissance impérialiste américaine. L’empire est en phase d’effondrement, comme tous les autres empires avant lui. Il a toujours malheureusement une énorme capacité de destruction et de chaos en provoquant une guerre totale, nucléaire ou non, et la destruction de l’économie mondiale. Dans une optique géopolitique classique, son analyse est comme d’habitude très pertinente, mais si on se base sur une optique du Nouvel Ordre Mondial voulu par la clique de psychopathes aux commandes, voici ce que nous pourrions dire:

États-Unis : un État fasciste mondial supranational

Tout fonctionne comme prévu !.. L’économie mondiale est au bord de l’abîme, les guerres régionales font rages, le chaos renforce la division des peuples pour mieux les contrôler et nous nous acheminons vers un scenario potentiel de 3ème guerre mondiale. Les oligarques ont écrit ce scenario. Ils en ont la solution: un état fasciste mondial supranational, géré dictatorialement par un cartel de représentants des grosses banques et des grosses industries transnationales, qu’ils imposeront au travers d’une structure de départ: ONU-FMI-Banque Mondiale, l’ossature du Nouvel Ordre Mondial. Ils feront du chantage à la guerre nucléaire à la Russie et à la Chine pour qu’elles acceptent de prendre part à la grille du goulag mondial. Ces deux pays tiendront-ils tête à l’oligarchie ? Si oui, on est reparti vers une nouvelle guerre froide, si non, la nasse du goulag planétaire se refermera sur les peuples.

Lire la suite...
Envoyer Imprimer PDF

Guerres et médiamensonges. La stratégie du chaos


Montréal, 04 Juillet 2012. Conférence du Centre de recherche sur la mondialisation. Les enjeux de la crise mondiale : austérité, guerres, brutalité policière et mensonge médiatique... Intervention de Michel Collon


 

Page 4 sur 8

Résistance

Fanmi Lavalas

Vous êtes ici : Accueil