Hayti.Net

  • Adapté
  • Large
  • Etroit
  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

Hayti.Net

Envoyer Imprimer PDF

Bachar Al Assad le rebelle

Publié le par



bachar-al-assad-Quelque part, il doit y avoir quelqu’un qui est en train de se livrer à des expériences sur les humains. Ces expériences viseraient à tester jusqu’où on peut remplacer le réel par le virtuel sans que les humains ne s’en rendent compte. Depuis quelques années on assiste à toutes les formes possibles de falsifications et de distorsion de la réalité ayant des conséquences concrètes sur notre vie quotidienne et même servant de base pour toutes nos décisions. Si expérimentation il y avait, l’expérience serait concluante. Notre vie réelle peut bel et bien être basée sur du virtuel.

Ceux qui ont compris cette facette de l’esprit humain l’utilisent sans vergogne pour réaliser leurs desseins. La méthode en est fort simple. On commence d’abord par faire comme si, en mettant en place des situations à partir desquelles se créeront d’autres situations qui, elles-mêmes, serviront de bases pour encore d’autres développements, et ainsi de suite, le tout tendant à aller vers l’objectif final. A une certaine étape, on en a oublié la fausseté initiale pour ne voir que l’enchainement logique des évènements au moment où on les observe. Cette méthode a été utilisée à maintes reprises, notamment dans la création des états après la seconde guerre mondiale. L’état d’Israël en est un bel exemple, mais pas seulement. La plupart des états africains aussi. Ces états créés artificiellement, consacrant des peuples qui n’en sont pas, divisant des populations qui elles, formaient de vrais peuples, sont devenus des réalités sociologiques, économiques et politiques, sources de conflits et de guerres.

Avec le 21ème siècle, on atteint les sommets en matière de transformation du virtuel en réalité. Grâce à l’accroissement des vecteurs de l’information et du règne de l’image sur nos vies, les techniques se sont affinées. Les dernières innovations de ces techniques sont en train de s’appliquer à la Syrie. Après deux ans de manipulation où chaque situation découle de la situation précédente, on vient de passer à une étape supplémentaire visant à éliminer l’obstacle Assad, en une sorte de plan B ou C (on ne les compte plus). Quels sont les nouveaux développements ?

Après avoir créé un peuple syrien virtuel, opposé à Bachar El Assad car maltraité de tout temps par une dictature toute aussi virtuelle, on enchaine par des évènements logiques découlant de cette virtualité. Une coalition nationale d’opposition (ne tenant aucun compte de l’opposition déjà existante) est vite créée pour résister à l’oppression. Pour se défendre des massacres virtuels, la coalition se dote d’une armée composée de combattants syriens virtuels (mais terroristes djihadistes authentiques) qui mettent la Syrie à feu et à sang. Comme on peut s’y attendre, ces combattants confrontés à une armée régulière tombent comme des mouches. Mais, paradoxalement, ils ne meurent jamais. Dès qu’un djihadiste tombe, il se transforme aussitôt en civil, faisant ainsi que l’Armée syrienne tue des civils virtuels en masse.

Deux ans de conflit, deux ans de virtualité, et la Syrie résiste toujours. Tous les scénarios habituels ont été tentés, en vain. Le scénario à l’irakienne, avec ses tentatives de soudoyer les généraux, n’a rien donné. Le scénario libyen, avec ses défections de hautes personnalités, non plus. Les massacres organisés à la roumaine, pas d’avantage. Le tout dans une ambiance de terrorisme au quotidien comme au Pakistan, en Afghanistan et en Irak, un terrorisme semblant dire : »nous sommes toujours là, nous ne lâcherons rien, nous avons encore assez de réserve de chair humaine pour vous faire plier… ».

Puisque tous les scénarios classiques ont échoué, on en essaie d’autres, inédits, mais découlant toujours des situations antérieures. Une coalition d’opposition existe déjà. Elle avait été virtuellement légitimée comme opposition officielle dès sa création. Dans la foulée, elle était devenue représentative du peuple syrien. Comment, en vertu de quoi, ça n’a aucune importance, on est encore dans le virtuel. Avec le terrain déjà ainsi préparé, il est aisé de passer à l’étape suivante. L’opposition devient un gouvernement. Il suffisait juste de lui mettre un premier ministre à sa tête. Un pays en plein chaos, sans gouvernement légitime, accaparé par un clan, ayant une coalition représentante du peuple contrainte à l’exil, ce pays avait tout à fait le droit de se choisir un gouvernement. Comment ne pas y avoir pensé plus tôt ?

Un premier ministre, un gouvernement, il ne reste plus qu’à avoir des représentations à l’international. Quelques ambassadeurs sont déjà en place dans certaines capitales des amis virtuels de la Syrie. La Ligue Arabe vient d’octroyer le siège de la Syrie au gouvernement virtuel. Il est maintenant question d’aller chercher le fauteuil de l’ONU.

Toutes ces manœuvres ont une finalité : transformer un gouvernement virtuel en gouvernement légitime et envoyer le gouvernement légitime dans le néant et faire comme s’il n’avait jamais existé. Un vrai tour de passe-passe. Dans les jours ou semaines à venir, il est fort possible qu’on entende parler de l’armée syrienne comme d’une armée de mercenaires équipée et entrainée par le Hezbollah, l’Iran et Moscou. Bachar Al Assad deviendrait le chef des rebelles terrorisant des civils innocents. Sa tête sera peut-être mise à prix.

Ce scénario semble exagéré, mais pourtant on a vu pire. Qui se souvient pourquoi il est possible à la France d’octroyer l’ambassade de Syrie à la coalition ? On se rappelle que la France avait renvoyé l’ambassadrice syrienne à la suite des massacres de Houla, tout en sachant parfaitement de quoi il retournait. Malgré l’enquête ultérieure et malgré l’évidence, la France n’a pas changé sa position. En fait, une situation virtuelle n’a pas besoin d’être crédible. Son but est uniquement de servir de tremplin à d’autres évènements, dans une sorte de course effrénée vers le but final qui, ici, est « Bachar El Assad doit partir ». Dans certains cas, il est même souhaitable que la situation initiale ne soit pas crédible, mais elle doit rester assez floue pour engendrer des prises de position tranchées sur des éléments invérifiables, ce qui permet d’occulter toute discussion sur les décisions prises par les metteurs en scène. Par exemple, quand bien même Assad serait un dictateur, au nom de quoi faut-il aller tuer des syriens pour le déloger ? Si l’occident est investi du droit divin de supprimer les dictateurs, pourquoi celui-ci et pas celui-là ? Si on accepte que des milliers d’individus descendant dans la rue soient considérés comme représentatifs d’un peuple, pourquoi ne pas aussi l’accepter en France, en Espagne, en Grèce, en Arabie Saoudite ou au Bahreïn ? Il y a des questions comme celle-là à chaque étape des scénarios virtuels que l’on nous monte, mais tout est fait pour qu’il n’y ait pas lieu de les poser. On agit d’abord dans une sorte de réaction réflexe – et donc facilement compréhensible – laissant les questions complexes pour plus tard. Et plus tard, c’est jamais, car le déroulement des évènements est tellement rapide qu’il ne sert plus à rien de s’interroger sur des évènements qui sont déjà dépassés. A un stade avancé, toute interrogation autre que celles du moment est considérée comme du conspirationnisme, du négationnisme ou autres ismes créés pour la circonstance.

Dans le cas de la Syrie, nous en sommes à un stade très avancé. Ce qui s’est passé il y a deux ans ? C’est du passé. Les massacres de Houla ? Trop vieux. Même les armes chimiques commencent à s’estomper, alors que l’enquête à leur sujet a à peine commencé. Que sortira-t-il de ce nouveau scénario ? Sans doute rien, comme d’habitude, car l’obstacle à franchir est toujours là, se renforçant de jour en jour : la Russie. Malheureusement, les agresseurs continueront, tant ils seront persuadés qu’ils y arriveront un jour. Tant qu’ils n’auront pas épuisé toutes les possibilités de virtualisation qu’offre le monde d’aujourd’hui, ils continueront, comme Vil Coyote acharné à la poursuite de Assad – Bip Bip.

Vilcoyote

Avic

Envoyer Imprimer PDF

7 mars 2013

Après la mort de Chavez, je rêve...

Gwendal Evenou

Avec la mort de Hugo Chavez, les médias m’ont appris que créer des programmes sociaux pour les plus pauvres, éradiquer l’analphabétisme dans son pays ou augmenter le salaire minimum de 30% n’étaient en fait que des pratiques clientélistes, et n’avaient d’autre visée que de remplir les urnes de bulletins de vote à son nom.

Moi, simple citoyen des classes populaires, aujourd’hui, je rêve d’être à mon tour victime d’un affreux clientélisme électoral.

Je rêve qu’un président de la République sans morale propose de garantir une réelle sécurité sociale gratuite pour tous et augmenter les effectifs des personnels soignants des hôpitaux, osant déclarer au peuple crédule que « la santé, ça n’a pas de prix ».

Je rêve qu’un président de la république, dans l’irrespect total de toute logique économique pure, interdise les licenciements dans les entreprises faisant des bénéfices et refuse le dialogue social avec le patronat qui consiste en l’imposition inévitable de la flexibilité pour « sauver les emplois », dans l’unique but de flatter les bas instincts du peuple au temps libre et aux loisirs.

Je rêve qu’un président de la République, sans tenir compte de la rationalité indubitable des agences de notation et du FMI, augmente le SMIC et plafonne les hauts revenus, avec l’objectif fallacieux de plaire à l’électorat le plus pauvre.

Je rêve qu’un président de la République irresponsable augmente, contre toute logique comptable de « bon père de famille », le nombre d’enseignants, dans le dessein incroyablement machiavélique de préparer le vote futur de nos enfants.

En somme, dans ce monde à l’envers où, comme dirait Eduardo Galeano, les mots ne veulent dire que leur contraire, je rêve qu’un affreux clientélisme menace les bases mêmes de notre « démocratie ».

La dernière fois que cela fut fait, on avait appelé ça le « Conseil National de la Résistance », il paraît.

Gwendal Evenou

Envoyer Imprimer PDF

Organisation Politique Fanmi Lavalas

 

FANMI LAVALAS


Yon sèl randevou:
randevou bò tab la



Nòt pou laprès

8 Janvye 2013

Nan non Prezidan Jean Bertrand Aristide, nan non Òganizasyon  Politik Fanmi Lavalas, nap remèsye tout manm Oganizasyon an, senpatizan l, tout Ayisyen, tout demokrat, tout patriyòt nan 10 depatman nan peyi a tankou tout patriyòt nan diaspora a ki te fè youn pou pwoteje demokrasi a.

Volonte Dr Jean-Bertrand Aristide se fè tout sa li kapab pou gen lapè nan peyi a.  Nou tout bezwen lapè.  Lapè endispansab pou fè demokrasi donnen jistis. Lapè ak jistis se 50 kòb ak 2 gouden. Se sa ansyen Prezidan Aristide deklare yon lòt fwa ankò maten an.

Lè apremidi a, li aprann plizyè milye, milye moun sòti depi nan pakè rive devan lakay li, li di :

‘‘Onè respè pou chak moun ki fè gwo sakrifis mache apye anba soley la pou demokrasi donnen jistis ak lapè.

Onè respè pou gwo sakrifis patriyotik sa a.

Mta renmen anbrase chak sè m, chak frè m ki nan foul la men, domaj, li pa posib.

Pèmèt mwen di n mèsi pandan map renouvle angajman m poum toujou rete fidèl a nou tout. Ayiti, Manman nou, swaf lapè pou pitit li. Nan renmen youn pou lòt, nap kontinye pwoteje lapè sa a pou chak aysyen san distinksyon viv ak lapè nan tèt, lapè nan vant. ’’

Fanmi Lavalas  pwofite  okazyon istorik sa a pou li mande liberasyon 21 militan Lavalas ak tout lòt moun kap kroupi injisteman nan prizon.

Fanmi Lavalas ankouraje bèl solidarite li wè jodia pou peyi a jwen chak jou plis lapè, plis jistis, mwens grangou, mwen mizè.

 

Komite ekzekitif Fanmi Lavalas

MESAJ PREZIDAN JEAN-BERTRAND ARISTIDE

9 janvier 2013

‘‘Onè respè pou chak moun ki fè gwo sakrifis mache apye anba soley la pou demokrasi donnen jistis ak lapè.

Onè respè pou gwo sakrifis patriyotik sa a.

Mta renmen anbrase chak sè m, chak frè m ki nan foul la men, domaj, li pa posib.

Pèmèt mwen di n mèsi pandan map renouvle angajman m poum toujou rete fidèl a nou tout. Ayiti, Manman nou, swaf lapè pou pitit li. Nan renmen youn pou lòt, nap kontinye pwoteje lapè sa a pou chak aysyen san distinksyon viv ak lapè nan tèt, lapè nan vant. ’’

 

MESAJ PREZIDAN JEAN-BERTRAND ARISTIDE

9 janvier 2013

‘‘Onè respè pou chak moun ki fè gwo sakrifis mache apye anba soley la pou demokrasi donnen jistis ak lapè.

Onè respè pou gwo sakrifis patriyotik sa a.

Mta renmen anbrase chak sè m, chak frè m ki nan foul la men, domaj, li pa posib.

Pèmèt mwen di n mèsi pandan map renouvle angajman m poum toujou rete fidèl a nou tout. Ayiti, Manman nou, swaf lapè pou pitit li. Nan renmen youn pou lòt, nap kontinye pwoteje lapè sa a pou chak aysyen san distinksyon viv ak lapè nan tèt, lapè nan vant. ’’

 

MESAJ PREZIDAN JEAN-BERTRAND ARISTIDE

9 janvier 2013

‘‘Onè respè pou chak moun ki fè gwo sakrifis mache apye anba soley la pou demokrasi donnen jistis ak lapè.

Onè respè pou gwo sakrifis patriyotik sa a.

Mta renmen anbrase chak sè m, chak frè m ki nan foul la men, domaj, li pa posib.

Pèmèt mwen di n mèsi pandan map renouvle angajman m poum toujou rete fidèl a nou tout. Ayiti, Manman nou, swaf lapè pou pitit li. Nan renmen youn pou lòt, nap kontinye pwoteje lapè sa a pou chak aysyen san distinksyon viv ak lapè nan tèt, lapè nan vant. ’’


Envoyer Imprimer PDF

Organisation Politique Fanmi Lavalas

 

FANMI LAVALAS


Yon sèl randevou:
randevou bò tab la


7 janvye 2012

Fanmi Lavalas
Nòt pwotestasyon


Òganizasyon Politik Fanmi Lavalas pwoteste e kondane agresyon ki fèt kont pati politik ki te reyini Akayè jou ki te  samdi 5 janvye an

Li pwoteste e li kondane vyolasyon dwa 21 militan Lavalas yo kap kroupi nan prizon depi 16 desanm 2012


Li pwoteste ak tout fòs li e li kondane pèsekisyon politik kap fèt kont Dr Jean Bertrand Aristide  e Fanmi  Lavalas

Fanmi Lavalas pa ka rete endiferan devan violasyon sa yo.  Fanmi Lavalas  kondane tout fòm vyolans sitou lè li fèt ak aparey leta  kap fè  vyolans enstititisyonel , pèsekysyon politik sa ki mete peyi a pi fon nan twou olye l kontribye nan avansman demokrasi.


Fanmi Lavalas mande tout manm li, senpatizan l , zanmi oganizasyon an ak tout ayisyen ki kwè nan demokrasi  pou yo rete vijilan pandan yap kontinye defann pasifikman aki demokratik yo ak dwa yo.


Komite Egzekitif Fanmi Lavalas


Envoyer Imprimer PDF

Le député indépendant belge Laurent Louis dit ses quatre vérités au parlement Belge,






Laurent LOUIS s'oppose à la guerre au Mali et dénonce la manipulation internationale 

Envoyer Imprimer PDF

Un fiasco aux proportions bibliques

Démondialiser, et vite ! Ça urge !

Il n’y a désormais plus de doute possible sur la direction à prendre

Richard Le Hir
Tribune libre de Vigile
mercredi 9 janvier 2013 2318 visites 22 messages

 


 

« Nul n’est plus asservi que celui qui s’imagine à tort être libre » - Goethe

On me demande souvent comment il se fait qu’un ancien dirigeant d’une grande association d’industriels du secteur manufacturier comme moi, qui a milité activement en faveur de la conclusion de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) au début des années 1990, soit désormais si critique à l’endroit de la mondialisation, au point même de souhaiter ardemment le démantèlement de certaines structures de gouvernance internationale et la reprise en main par les États de leur économie.

Lire la suite...

Page 1 sur 8

  • «
  •  Début 
  •  Précédent 
  •  1 
  •  2 
  •  3 
  •  4 
  •  5 
  •  6 
  •  7 
  •  8 
  •  Suivant 
  •  Fin 
  • »

Résistance

Fanmi Lavalas

Vous êtes ici : Accueil